Ndeye Khady Ndiaye avait été condamnée en 2023 à deux ans de prison ferme pour incitation à la débauche, tout en étant acquittée des chefs de complicité de viol et de diffusion d’images contraires aux bonnes mœurs.
L’affaire Sweet Beauté, qui avait profondément marqué la vie judiciaire et politique du Sénégal depuis son éclatement en février 2021, connaît depuis quelques jours un rebondissement spectaculaire. Ndeye Khady Ndiaye, ancienne propriétaire du salon de massage au cœur du dossier, a multiplié les prises de parole en direct sur TikTok, allant jusqu’à présenter ses excuses à Adji Sarr et à affirmer avoir menti par le passé pour protéger Ousmane Sonko. Des déclarations qui relancent une question centrale : la justice peut-elle encore agir sur la base de ces nouveaux propos ?
Ndeye Khady Ndiaye avait été condamnée en 2023 à deux ans de prison ferme pour incitation à la débauche,, tout en étant acquittée des chefs de complicité de viol et de diffusion d’images contraires aux bonnes mœurs. Ses avocats avaient alors annoncé leur intention de faire appel de cette décision. Tout au long de la procédure opposant Adji Sarr à Ousmane Sonko, elle avait constamment défendu la version du leader de Pastef et contesté les accusations de viol et de menaces de mort portées par la jeune masseuse.
C’est ce positionnement qu’elle semble aujourd’hui renier. Dans une série d’interventions marquées par une grande virulence, Ndeye Khady Ndiaye affirme avoir « menti pour sauver Ousmane Sonko » et se présente désormais comme une « victime » de cette affaire, promettant de « tout déballer » sur le dossier. Elle évoque notamment un investissement personnel, financier et mystique, en faveur de la libération de M. Sonko lorsqu’il était en détention, tout en dénonçant ce qu’elle qualifie d’ingratitude à son égard
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